Un voyage en automne / Cavale
Un écrivain du patrimoine contemporain allie souvent la culture large et érudite, l’extrême goût de soi et une forme ou une autre d’affèterie. Pirotte n’échappe pas à ce tryptique peu fascinant.
On apprécie son goût des autres écrivains, moins sa toquerie chardonnienne qui tient lieu d’agit-prop pour certains auteurs.
Le premier texte comme conversation avec ia fille suicidée est piteux, presque minable.
Cavale est plus intéressant.
Laus tout cela reste marquée par un entresoi mascu, où les filles sont magnifiques mais ibexistantes, les mortes ont l’avantage de pouvoir être réduite à un cul de sac émotionnel et les femmes agées, de vieilles rombières à la limite de la sorcière de contes.
Bref, que tout cela vieillit mal.
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