Mauvaise pente

Attention minute vieille conne.

Dans les années 90- 2000, la littérature comme le cinéma et les séries abordaient tous les sujets, homophobie, racisme, sexisme, crimes politiques, historiques etc. 

Tout était abordé, comme aujourd’hui donc. Oui, mais. 
On essayait encore de construire du commun, de rapprocher les mémoires, de créer du complexe. Les archétypes étaient sérieusement déconstruits mais sans haine, sans rage. Il y avait, il y a toujours eu les révoltés chroniques et les atrabilaires de salon, mais il y avait surtout la place pour le dialogue, la conversation, où on s’écoute, parfois même s’entend.

On parlait des blessures, de la laideur, sans vouloir à toutes forces capter toute l’attention.

Et cela donne le fantastique roman de Keith Ridgway. 

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