Le village aux huits tombe
Ce roman noir japonais traduit par René de Ceccaty allie tous les éléments d’une parfaite lecture du genre: des morts à la pèle, une vieille légende dramatique, un trésor perdu, une malédiction, un lieu isolé et perclus de superstition et des histoires de familles très sombres.
La traduction est rythmée et élégante, peut être un peu surannée parfois. Derrière une apparente misogynie, les femmes ont un rôle remarquable comparé au genre occidental du temps.
Bref, c’est très agréable à lire
/image%2F7199083%2F20260410%2Fob_4fef90_img-1124.jpeg)