De l’ébène à l’ivoire
Ouch, celui ci a bien vieilli. Ce racisme vraiment décomplexé rend la lecture pour le moins âpre.
Dès qu’il revient dans son cher Somerset, le talent naturaliste redevient lisible et brillant.
On remarquera cependant que son portrait des anglais coloniaux est atroce de réalisme. À ceux qui vous parlent très complaisamment de racisme systémique contemporain, je suggère cette lecture pour comprendre l’horreur de la « mal mesure » de l’homme (et du vivant) et le chemin parcouru.
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