Ce que disent les saules
Une merveille.
Je pense que les écrivains britanniques ont un sens à nul autre pareil de la prose naturaliste, de ce lien entre le monde et nous, nos interactions fines avec le vivant. Ils savent dire les arbres, les fleurs, les champignons, les insectes, le vent, le soieil, les nuages, la pluie.
Ils nous replacent dans, jamais au dessus, juste dans notre monde sensible.
Et ainsi, ils nous rappellent à nous mêmes, à une écoute délicate de tout. Aucun esprit de sérieux ou de péremptoires et stériles imprécations, juste être là et regarder, écouter, sentir, toucher.
Laissons la réflexion aux cuistres.
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