Pour une moralité de l’ambiguité
Que dire?
Que la doxa révolutionnaire est consternante, que la soumission de Beauvoir à Sartre est « so bourgeoise », que certains passages sont crétins, que sans éthique et sans morale, l’existentialisme est à peine mieux qu’un fascisme, que la fascination pour la dictature des uns prouve que le sartrisme est une clé pour comprendre les penchants coupables de cette gauche intellectuelle mais sotte comme un panier, pour les pires régimes rouges.
Mais le plus navrant demeure que cet esprit de sérieux qu’elle dénonce est à la base du sartrisme qui se trompa sur à peu près tout avec une emphase toujours renouvelée.
Bref, j’avais été peu séduite par le Deuxième sexe il y a quelques décennies, cette apologie de l’existentialisme n’aura fait que confirmer que Beauvoir comme Sartre est une imposteure.
Heureusement rien qu’on ne fasse passer avec un scone, un thé et un whisky (écossais bien sûr 🥃
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